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Journal

Sunday,Jan 22 2006, 03:53:59 PMECOLOGIE

 



CE BILLET EST UN HOMMAGE AU TRAVAIL D'UNE REELLE COMBATTANTE

(Toutes les infos et les articles de ce billet sont de caroline.

.je ne fait que de la BIG UP)

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de mersea planete  

 

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Nom :
Caroline Lepage
Profession :
Journaliste scientifique

Vous recherchez une rédactrice traductrice scientifique

(ang/fra) ? Contactez-moi ! caroline.lepage@voila.fr

  

  
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HOMMAGE- BIG UP

Caroline Lepage.
             journaliste scientifique


Journaliste scientifique ? C'est en tous cas ce que dit mon diplôme de fin d'études. Pourtant, je ne me sens et ne suis ni journaliste, ni scientifique... juste curieuse. Et je trouve simplement de quoi rassasier mon esprit grâce aux sciences, sources de découvertes inépuisables. J'ai en effet un parcours scientifique puisque j'ai suivi un cursus universitaire de biologie, soldé par un DESS de journalisme scientifique. Mais 'digérer' l'actualité scientifique pour la partager avec le plus grand nombre, voilà bien ma seule prétention !

Bien souvent, les domaines complexes paraissent 'ennuyeux' voire effrayants simplement parce que le vocabulaire spécifique reste incompréhensible à ceux qui ne sont pas spécialistes. D'où l'intérêt de 'digérer' une information et -avec l'aide de chercheurs qui ont des choses fabuleuses à raconter sur leur métier- la traduire en termes plus simples mais exacts, en faire ressortir le côté ludique, ou alarmant au contraire, et le fait qu'elle concerne chacun de nous. C'est toujours ce que je m'efforce de faire avec le plus de sincérité et d'objectivité, même s'il est facile de se laisser emporter par un sujet qui nous touche plus que les autres. Bref, je me considère plutôt comme une 'traductrice' des sciences, doublée d'une amoureuse de la Nature, et particulièrement de la Mer (ce qui explique ma présence au sein de l'équipe de Mer & Littoral !).

Et j'aimerais que l'actualité scientifique, vue sous cet angle, paraisse soudainement plus accessible et aussi passionnante qu'elle l'est en réalité. Qu'elle nous réunisse autour des sujets préoccupants de l'époque tels que le réchauffement de la planète, la surexploitation des ressources, la disparition des espèces, les risques de pandémies ou la pollution des océans par exemple. Car je reste persuadée que cette démarche peut faire évoluer les mentalités, et même relancer la Recherche en France, en bien mauvaise santé malgré la motivation des scientifiques. Il faut encourager les acteurs de la science dans notre pays pour qu'elle brille à nouveau ! Je suis prête en tant que pigiste -journaliste scientifique 'indépendante'- à collaborer avec tous ceux qui ont cette vision des choses alors n'hésitez pas à me contacter. C'est en multipliant généreusement les supports d'information (sites web, livres et presse) que l'on parviendra à éveiller l'intérêt du grand public et pourquoi pas susciter des vocations...

Caroline Lepage         

 caroline.lepage@mer-littoral.org 


>  L'actualité de la mer

Alerte aux Philippines
Récifs coralliens des Philippines.

Les récifs coralliens des Philippines  en très mauvais état !

Caroline Lepage

   Aujourd'hui, on ne peut plus se voiler la face. Les récifs coralliens de la Planète Bleue souffrent des tortures que l'homme leur inflige, directement ou non... Et pour certains, nous en sommes peut-être déjà au point de non-retour : est-ce le cas aux Philippines ?

   La fondation Reef Check tire la sonnette d'alarme. Les récifs coralliens des Philippines sont complètement délabrés alors qu'ils abritent une faune marine très diversifiée. D'ailleurs, la région a la chance de posséder 400 des 500 espèces connues de coraux. Et 90% d'entre elles en sont au stade de la menace de disparition sérieuse. Bref, la situation est inquiétante. Comment cet écosystème en est-il arrivé là ?

   Evidemment, le changement climatique a sa part de responsabilité. L'épisode El Nino (courant chaud du Pacifique) en 1998 a carrément décimé 10% des coraux de la planète. Ajoutez à cela une gestion des pêches catastrophique et vous obtenez les récifs coralliens les plus menacés au monde aujourd'hui ! Pêcher à la dynamite ou au cyanure ? Deux techniques largement utilisées aux Philippines afin de répondre, en plus des besoins alimentaires, aux importantes demandes en aquariologie. Il faut savoir que l'Indonésie et les Philippines fournissent à elles seules 85% des poissons d'aquarium.

   Inutile de dire combien ces types de pêche sont destructrices : non seulement on prélève des individus du milieu naturel (beaucoup en meurent), mais en plus on détruit l'habitat de ceux qui échappent tant bien que mal à la captivité ! Des solutions ? Il en existe mais dans les faits, elles restent difficiles à mettre en oeuvre. En effet, les Philippines comptent une petite centaine de réserves naturelles... sur le papier. Hélas, la réalité est toute autre puisque seules 5 d'entre elles s'avèrent efficaces en matière de protection. Reef Check veut donc 'concrétiser' l'ensemble de ces réserves : une action qui participe au développement du tourisme, au repeuplement des récifs et en bout de chaîne à une pêche durable !

Caroline Lepage

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mer-littoral.org: Découvrir, apprendre et expliquer la vie marine






   MerSea Caroline

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DEVELOPPEMENT DURABLE :  

 VOTRE PLANETE AUJOURD'HUI,

CELLE DE VOS ENFANTS DEMAIN...

Vous venez de tout comprendre, et le réveil est difficile ? Ces arbres coupés avec frénésie, ces mers souillées sans état d’âme, ces espèces exterminées sans retenue, cette atmosphère polluée en continu… Bref, cette Terre qui est la vôtre s’épuise alors que ce n’est absolument pas ce que vous souhaitez : le développement durable est une solution honnête pour stopper -ou au moins tenter de ralentir- ce triste phénomène.

Comme la maison et le jardin dont vous avez longtemps rêvés puis enfin pu vous offrir, qu’aujourd’hui vous protégez et entretenez en espérant qu’ils restent dans la famille et qu’un jour, vos enfants en profitent à leur tour, la planète est également votre patrimoine… et celui de 6,5 milliards de personnes. Une gigantesque co-propriété en somme. Et qui accepterait que l’on vienne déverser des poubelles de détritus sur son terrain, que l’on jette des produits chimiques qui iraient polluer pour toujours la terre de son jardin, que l’on supprime le nid d’hirondelles caché sous le toit qui assure le retour annuel de ces oiseaux fabuleux ou que l’on coupe ce beau pommier qui est là depuis des générations ? Personne bien sûr. C’est pourtant ce que vous subissez tous les jours chez vous… sur Votre Planète !

La notion de développement durable est apparue pour la première fois dans le rapport Brundtland intitulé « Notre avenir à tous » et publié en 1987 par l’ONU. La définition donnée est très claire : « le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Ainsi, le développement durable implique non seulement le respect de l’environnement, mais aussi la réduction des inégalités sociales entre les hommes, c’est-à-dire la solidarité avec les populations les plus pauvres (que chacun puisse décemment se nourrir, se vêtir, travailler, avoir un toit, etc.) et ne peut avoir lieu sans une transformation progressive de l'économie et de la société. Une idée louable qui paraît presque facile à mettre en place sur le papier, mais la réalité est toute autre…

Mieux gérer la société de consommation

Car la façon de produire et consommer à outrance a forcément un impact sur l’environnement même si nous n’en sommes pas toujours conscients. « L'agriculture sédentaire, le détournement des cours d'eau, l’extraction minière, l’émission de chaleur et de gaz toxiques dans l'atmosphère, l’exploitation commerciale des forêts, les manipulations génétiques, sont des exemples de l'intervention de l'homme dans les écosystèmes à l'occasion d'activités de développement... » rappelle le rapport Brundtland. Dans ces conditions, altérer l’air, l’eau, le sol, ou les êtres vivants, n’est rien de plus irresponsable que de scier la branche sur laquelle nous sommes assis !

Evidemment, le développement durable se situe à toutes les échelles : mondiale (application de lois, création d’institutions) puisqu’il ne peut résulter que d’un effort collectif, mais aussi locale (sensibilisation, éducation) voire individuelle. Etre généreux, responsable, volontaire, respectueux envers la Nature et les autres, ou ‘consommer’ d’une autre manière, c’est aussi agir pour le développement durable. Et « tout irait mieux si chacun tenait compte des conséquences de ses actes sur autrui » signale avec justesse le document de l’ONU. Cependant, il faut admettre que les possibilités de mettre en œuvre des actions efficaces dépendent beaucoup des moyens dont disposent chaque pays. « La pauvreté réduit la capacité des gens à utiliser les ressources de manière pondérée ; elle intensifie les pressions qui pèsent sur l'environnement » indique encore l’ONU…

La fin de la ‘loi du plus fort’ : une utopie ?

Les conséquences de nos actes peuvent en effet être dramatiques, qu’elles concernent l’énergie (les combustibles fossiles et les minerais ne sont pas des ressources inépuisables, ne l’oublions pas !), la biodiversitéune fois éteinte, une espèce ne se renouvelle plus jamais… » nous rappelle-t-on) ou des éléments aussi précieux pour la survie de l’humanité que l’eau ou l’air. De ce fait, il est temps que chaque état -et chaque individu- prenne conscience de ses propres responsabilités. Les plus ‘forts’ doivent-ils se sentir au-dessus des lois en la matière ? Non. Polluer ou dégrader l’environnement en toute connaissance de cause et au risque même de mettre la santé de la population en danger sous prétexte d’enjeux financiers doit être sévèrement puni… y compris en France !

Cette phrase du rapport Brundtland est d’actualité : « une entreprise industrielle peut fort bien se permettre de polluer l'air ou les eaux de manière inacceptable, simplement parce que les gens qui en souffrent sont trop démunis pour intenter une action en justice. On pourra détruire entièrement une forêt en abattant tous les arbres, simplement parce que les habitants n'ont pas d'autres solutions ou encore parce que les entreprises sont plus influentes que les habitants des forêts ». Empêcher de telles dérives nécessite de donner des pouvoirs importants à des autorités compétentes, afin qu’elles ne subissent aucune pression de la part des gens ou des états les plus influents. Le développement durable, une utopie ? Certainement pas, car les mentalités évoluent positivement. Il y a aujourd’hui des raisons d’être optimiste et de penser que le développement durable a de beaux jours devant lui !
Caroline Lepage
Source : Futura-Sciences (publication 30/05/2005)

 


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ARTICLE CONSCIENCE

 

encore un article de

Caroline Lepage

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        CONSCIENCE


 

 LA POLLUTION AUTOMOBILE

TUE LES ENFANTS A PETIT FEU

Une étude publiée le 11 août dernier dans la revue Journal of Epidemiology and Community Health pointe du doigt la pollution automobile qui, selon elle, est intimement liée à l'apparition de cancers et leucémies chez les enfants...
Deux grands coupables : le monoxyde de carbone (CO) et le butadiène-1,3 échappés surtout des véhicules diesel. Mais ils ne sont pas les seuls à blâmer : oxydes d'azote, benzène, dioxines, etc. ont aussi des effets terribles sur la santé humaine. Et plus on vit à proximité d'une source de pollution automobile (comme les gares routières, les garages ou les stations services par exemple), plus le risque de cancers infantiles augmente.
Même constat d'ailleurs dans le cas de l'exposition d'une femme enceinte à ces substances dangereuses, son enfant ne sera pas épargné par la menace... Ce qu'en dit le professeur George Knox de l'Université de Birmingham, auteur de l'étude ? " Le résultat le plus frappant est la concentration extraordinaire de cancers dans une zone située à 300 mètres de gares routières ou d'autobus " assure l'expert qui finit par un constat à peine croyable : une exposition au CO et une existence à moins de 500 mètres d'une gare routière multiplie par 12 le risque pour un enfant de mourir d'un cancer !
Ces chiffres, le professeur les a tiré du suivi de 12000 enfants nés après 1954, eux-mêmes ayant été comptabilisés dans sa première étude qui portait sur 22500 enfants décédés de cancer ou leucémie entre les années 1953 et 1980. Une étude française récente portant sur les villes de Paris, Lyon, Nancy et Lille centrée sur 280 cas de leucémie aiguë infantile suggère elle aussi un risque de développer une leucémie chez l'enfant multiplié par 4 si celui-ci vit près d'un garage ou d'une station-service. Ah, si nous pouvions tous vivre à la campagne ou faire en sorte que les grandes agglomérations ne soient plus si concentrées pour désengorger le trafic...
Caroline Lepage
Pour en savoir plus sur la santé des enfants...
- Voyez les ravages du tabac sur les poumons des plus petits !
- Pourquoi ? Nous avons des moyens pour sauver ces millions de bébés dans le monde 
 Caroline Lepage
SON autre BLOG.....
Mersea...Caroline..... Tes yeux sont comme .........le grand bleu...............




FROM CAROLINE




FROM CAROLINE

DES MILLIONS DE BEBES MEURENT

CHAQUE ANNEE DANS LE MONDE...

ET POURTANT ! (ARCHIVES FUTURA-SCIENCES)

Du bon sens et quelques deniers ? Ce sont, selon l’enquête de la revue médicale The Lancet publiée en mars, les principaux éléments qui suffiraient à faire chuter la mortalité néonatale dans le monde, laquelle, on s’en doute, frappe principalement les pays pauvres. Ainsi, il serait possible de sauver… 75% de ces nouveaux-nés !

Des chiffres d’abord : 99% des décès néonataux dans le monde concernent les pays pauvres, et 1% les pays riches ! L’ensemble représente 4 millions de nourrissons, c’est-à-dire que chaque année dans le monde, tous ces bébés ne dépassent pas quatre semaines d’existence… À une échelle de temps plus petite, sur Terre, toutes les heures, il meurt ainsi 450 nouveaux-nés âgés de moins d’un mois, et la plupart pour des raisons qui auraient pu être évitées. Ce constat est inacceptable, voilà pourquoi les 191 états membres des Nations Unies se sont fixés l’ambitieux objectif de réduire cette mortalité de deux tiers d’ici 2015. Et il semble que ce soit faisable…

Selon une première étude du Dr Jay Lawn, 10 pays comptent à eux seuls 2/3 de ces décès : l’Afghanistan, le Bangladesh, la Chine, la République du Congo, l’Ethiopie, l’Inde, l’Indonésie, le Nigeria, le Pakistan, et la Tanzanie. Rien d’étonnant alors à ce que les pays développés perdent 4 nouveaux-nés sur 1000 naissances, contre 33 pour 1000 dans les états les plus pauvres ou en voie de développement. La pauvreté est bien évidemment un facteur aggravant car bien souvent, les mères, qui souffrent de malnutrition, sont elles-mêmes en mauvaise santé et donnent naissance à des enfants dont le poids ne leur permet pas d’affronter sereinement leurs premiers jours de vie. Cependant, les auteurs proposent 16 interventions simples et peu onéreuses pour réduire cette mortalité excessive.

Des exemples ? Former davantage les sages-femmes et le personnel soignant, alimenter les nouveaux-nés avec le lait maternel, apporter des traitements antibiotiques de base aux bébés qui en ont besoin, vacciner les femmes enceintes contre le tétanos -sachant qu’une seule injection ne coûte que 20 cents américains, ce petit investissement pourrait déjà sauver la vie des 500 000 bébés qui meurent chaque année de cette pathologie- améliorer les conditions d’hygiène, etc. Ceci devrait permettre de lutter efficacement contre les infections, naissances prématurées et asphyxie qui sont les trois grandes causes de décès (avec loin derrière, les pneumonies et les diarrhées). Efficacement ? Il faut le croire. En augmentant de 4,1 milliards de dollars les dépenses annuelles pour la santé publique dans le monde -soit moins d’un dollar par ‘terrien’- si l’on écoute, pour une fois, les précieux conseils des chercheurs, on pourra sauver 3 millions d’enfants sur les 4 millions condamnés d’avance ! Une grosse somme pensez-vous ? A titre de comparaison, si Paris est retenue pour les JO en 2012, le coût global de l'évènement en France devrait s'élever à 4,1 milliards d’euros...

Caroline Lepage

Source : Futura-Sciences (publication 14/03/2005)

 

 CONSCIENCE ECOLOGIQUE


MERCI A SOCOLIBRI QUI A PUBLIER CE TEXTE

SUR SON BLOG

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 Moins de 10 ans...

Il reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste étude à paraître mardi.

Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.

 

Selon cette étude, la Terre atteindra ce stade lorsque la température moyenne y aura augmenté de 2 degrés par rapport à la période précédent la révolution industrielle du 18e siècle.

 

Or, depuis cette époque, la planète a déjà gagné 0,8 degré en moyenne. «Le monde ne dispose donc plus que d'un petit degré de marge avant que le point de non retour soit atteint », avertissent les auteurs de l'étude.

 

Pour eux, la Terre aura atteint ce point de non-retour lorsque son atmosphère contiendra 400 parties de CO2 par millions (ppm). Aujourd'hui, elle en contient déjà 379 ppm, un niveau augmentant de 2 ppm chaque année, souligne l'étude.

Un réchauffement de la Terre de plus de 2 degrés entraînera des perturbations graves dans la production agricole, des sécheresses majeures, une augmentation des épidémies, la mort des forêts, la disparition de plusieurs espèces animales et végétales, ainsi qu'une élévation du niveau des mers.

Le rapport recommande urgemment aux pays de cette organisation de produire, d'ici 2025, un quart de leur électricité avec des sources renouvelables et de doubler d'ici 2010 les budgets de recherche consacrés aux énergies non fossiles.

                          
IL FAUT QUE
TOUT LES "CONSCIENS"
DE LA PLANETE S'ALLIENT.



PatodiPato                                

 Les photos sont dans l'album

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MERCI pour ce voyage

"Que la terre est belle vue du Ciel"

come un oiseau loin des prédateurs et des marécages 



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